L'image de soi

Posté par: Erwann Huet

 

Après l’ère de la presse magazine, celle de la généralisation des applications types Snapchat et Instagram.

Ces applications utilisées par des milliards de personnes sont très prisées chez les 18-35 ans.

Rares sont ceux qui ne possèdent pas un compte ou ne sont pas actifs sur ces réseaux sociaux.

Ces nouvelles formes d’échanges ont insidieusement imposé de nouveaux codes quant à l’image de soi.

Il a été prouvé qu’Instagram est le réseau social le plus addictif et dangereux pour notre santé mentale.

L’homme d’aujourd’hui (ou l’homme parfait que l’on voit sur les réseaux sociaux) doit être sportif, musclé, photogénique, avoir une peau parfaite, les cheveux dans le vent, une mâchoire prononcée, des dents blanches et j’en passe !

En réalité, beaucoup de ces photos avec des milliers de « likes » ont préalablement été retouchées (pour la plupart) afin de correspondre aux critères crées par les utilisateurs eux-mêmes.

Les gens se créent des complexes, se fixent des objectifs inatteignables car non réels et rêvent de la vie d’autrui ce qui engendre parfois une méchanceté gratuite et des phénomènes tels que les « haters » qui défoulent leur haine sur une personne par exemple à l’aide de hashtags (ex : #bodyshaming).

 

Selon l’enquête Harris, 60% des Français étaient encore complexés par leur physique en 2018 dont majoritairement les moins de 35 ans.

Les réseaux sociaux sont un moyen de s’évader mais il faut faire attention à ne pas confondre réalité et réalité virtuelle afin de ne pas abimer l’image que l’on a de nous-même.

Une génération 18-35 ans prit au piège de la manipulation de leur image.

 

Le CULTE de soi, une personnalité corporelle ?

 

Malgré le fait qu’aujourd’hui les réseaux sociaux sont principalement utilisés pour s’exhiber, montrer ce qu’il se passe dans sa vie comme les différentes étapes que l’on peut traverser. De nombreux influenceurs souhaitent véhiculer un message totalement différent, beaucoup plus positif, concentré sur l’acceptation de soi, sur la personnalité plus que le physique et sur le respect de l’environnement comme Margot de la chaîne YouTube YouMakeFashion, Julien Kaibeckn le fondateur du label Slow Cosmétique et Ferdinand Richter le représentant français du moteur de recherche vert Ecosia.

Cette nouvelle tendance se traduit notamment à travers la nouvelle communication des marques qui n’ont plus pour égérie un archétype physique bien défini, mais valorisent une personnalité.

 

Nos « défauts » deviennent même des armes de communication comme avec la mannequin Winnie Harlow (n.b. atteint de vitiligo), Quis Crawford (n.b. atteint vitiligo), Shaun Ross (n.b. atteint d’albinisme) ou encore la youtubeuse Julie alias douzefévrier (n.b. grande brûlée).

 

En bref :            

On peut vouloir améliorer certains caractéristiques physiques et/ou mentales mais il faut le faire avec conscience.

Chez French Garçon, nous pensons qu’il faut être bien dans sa peau et c’est bien cela le principal !

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